
En Islande, on conduit à droite, la vitesse est limitée à 90 km/h et les feux de croisement doivent rester allumés en permanence. Ce guide présente les règles, l’état des routes, les coûts et les habitudes locales à connaître pour un road trip en toute sécurité, avec les conseils du responsable de la sécurité et de la formation de l’Autorité islandaise des transports.
Les circuits en voiture de location sont l’un des meilleurs moyens d’explorer les principales attractions le long de la Route circulaire islandaise et au-delà. Ils vous permettent de vous arrêter où vous le souhaitez, de participer à des activités avec rendez-vous sur place et de voyager à votre propre rythme.
Cependant, quelques éléments sont à garder à l’esprit avant de prendre la route en Islande.
Pourquoi vous pouvez faire confiance à notre contenu
Guide to Iceland est la plateforme de voyage la plus fiable d’Islande et aide des millions de visiteurs chaque année. Tous nos contenus sont rédigés et vérifiés par des experts locaux qui connaissent parfaitement l’Islande. Vous pouvez compter sur nous pour obtenir des conseils de voyage précis, actualisés et fiables.
Vous pouvez louer une voiture en Islande quelle que soit la saison, mais l’accessibilité et les conditions varient au fil de l’année. L’été offre de longues journées et un accès plus facile aux régions isolées, tandis que l’hiver exige une préparation supplémentaire en raison des routes verglacées et d’une météo imprévisible.
Pour aider les voyageurs à rester en sécurité sur les routes islandaises, nous nous sommes entretenus avec Gunnar Geir Gunnarsson, responsable de la sécurité et de la formation à l’Autorité islandaise des transports. Tout au long de ce guide, il partage son expertise sur l’état des routes et les situations de conduite qui surprennent le plus souvent les conducteurs étrangers.
Poursuivez votre lecture pour découvrir des conseils pratiques afin de circuler en toute sécurité sur les routes islandaises, comprendre les conditions de conduite locales et profiter pleinement de votre road trip en Islande.
À retenir
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Conduire en Islande est généralement sûr et facile si vous vérifiez chaque matin la météo et l’état des routes.
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En Islande, on conduit à droite. Les feux de croisement et les ceintures de sécurité doivent être utilisés en permanence.
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Les limitations de vitesse sont de 90 km/h sur les routes goudronnées, de 80 km/h sur les routes en gravier et de 50 km/h ou moins en agglomération. Les radars sont fréquents et les amendes sont prélevées sur votre carte par l’intermédiaire de l’agence de location.
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La conduite hors piste est illégale partout en Islande et passible de lourdes amendes.
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Selon notre étude météorologique menée sur 26 ans, les tempêtes ferment les routes islandaises bien plus souvent que les seules chutes de neige. Prévoyez donc une journée de marge pour tout road trip entre décembre et mars.
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Sur les ronds-points à deux voies, la voie intérieure est prioritaire.
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Composez le 112 pour joindre la police, les services médicaux ou les secours.
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La plupart des pompes à carburant sont en libre-service et nécessitent une carte avec code PIN, un paiement sans contact ou une carte de carburant prépayée.
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Les petites voitures conviennent bien à Reykjavik et à la Route circulaire en été. Les 4x4 sont recommandés en hiver et obligatoires sur les routes F des Hautes Terres.
Choisir une voiture de location en Islande
Le choix de votre voiture de location en Islande influence l’ensemble de votre voyage, car il détermine les routes, les régions et les attractions auxquelles vous pourrez accéder. La voiture la mieux adaptée dépend de la saison de votre séjour et de l’itinéraire prévu.
Si vous visitez l’Islande en été et prévoyez uniquement de circuler sur des routes goudronnées, louer une voiture économique comme une Toyota Yaris est une option abordable. Gardez toutefois à l’esprit que les petites voitures offrent également un espace limité pour les bagages et peuvent être exiguës si vous voyagez à plus de deux.
Si vous prévoyez de visiter des régions plus isolées, il est recommandé de louer une voiture 4x4 comme un Dacia Duster, ou un SUV Subaru ou Toyota. Si vous visitez l’Islande en hiver, un 4x4 est idéal en raison des routes verglacées, des fortes chutes de neige et d’une météo imprévisible.
Les voyageurs qui prévoient de circuler sur les routes des Hautes Terres, appelées routes F en Islande, doivent obligatoirement disposer d’un 4x4. Ces itinéraires peuvent être accidentés et escarpés, et certains comportent même des traversées de rivières. S’aventurer dans les Hautes Terres est uniquement recommandé aux conducteurs bien informés et expérimentés.
Pour les voyageurs qui ne savent pas quelle voiture louer en Islande, le 4x4 est généralement le choix privilégié, car il offre une sensation de stabilité et de sécurité accrue face à la météo changeante de l’Islande.
Les types de voitures de location les plus populaires en Islande
| Type de voiture | Idéal pour |
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| Petites voitures | Les voyages abordables sur routes goudronnées, notamment autour du Cercle d'or, sur la côte sud et en ville. |
| SUV et 4x4 | La plupart des voyages et des voyageurs, avec une meilleure tenue de route par vent fort et sur gravier, davantage d’espace ainsi que la garde au sol et la motricité nécessaires sur les routes F, dans les Hautes Terres et en hiver. |
| Voitures de luxe | Davantage de confort et de performances pour les voyageurs qui souhaitent profiter des meilleurs équipements et vivre un séjour mémorable. |
| Vans aménagés | Les road trips aventureux et flexibles qui combinent transport et hébergement en un seul véhicule. |
| Camping-cars | Les voyages plus longs pour les groupes ou les familles qui souhaitent une liberté maximale tout en bénéficiant de tout le confort nécessaire. |
Si vous avez besoin de plus d’informations pour déterminer le type de voiture adapté à votre voyage, vous trouverez davantage de détails sur chaque option dans notre guide complet des tailles de voitures de location en Islande.
Où récupérer votre voiture de location en Islande
Vous pouvez récupérer une voiture de location dans toutes les régions d’Islande et commencer votre road trip où que vous soyez. La plupart des voyageurs trouvent plus pratique de récupérer leur voiture de location directement à l’aéroport international de Keflavik à leur arrivée, mais plusieurs autres options sont également possibles.
Les meilleurs endroits pour récupérer une voiture de location en Islande :
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Aéroport international de Keflavik (KEF) : il s’agit de la principale porte d’entrée internationale du pays et de l’endroit le plus populaire pour récupérer une voiture, à environ 45 minutes de route de Reykjavik.
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Reykjavik : récupérer votre voiture dans la capitale est pratique si vous y passez quelques jours avant de commencer votre voyage.
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Akureyri : la plus grande ville du nord de l’Islande est le principal centre de la région et un point de départ naturel pour les itinéraires du nord.
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Egilsstadir : la principale ville de services de l’est de l’Islande constitue un point de départ pratique pour explorer la région orientale et ses fjords.
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Hofn : cette ville du sud-est se trouve près du glacier Vatnajokull et de la lagune glaciaire de Jokulsarlon, ce qui en fait une bonne base pour explorer les environs.
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Isafjordur : la plus grande ville des Fjords de l'Ouest est l’endroit où récupérer une voiture si vous vous concentrez sur cette région isolée du nord-ouest.
Le choix de voitures de location est le plus vaste à Keflavik, mais vous trouverez également de nombreuses voitures de location à Reykjavik et des voitures à louer à Akureyri. Quel que soit le lieu de prise en charge choisi, il est conseillé de réserver tôt pour obtenir votre voiture de location au meilleur prix, en particulier en été, lorsque la demande est la plus forte.
Assurance des voitures de location en Islande
Les voitures de location en Islande incluent généralement une assurance collision de base (CDW). Cela ne signifie pas que vous êtes entièrement couvert. Cette assurance plafonne simplement le montant que vous devrez payer si la voiture est endommagée, jusqu’à une somme appelée franchise. Cette franchise peut encore atteindre plusieurs milliers d’euros, raison pour laquelle la plupart des voyageurs ajoutent une couverture supplémentaire afin de la réduire.
Les routes islandaises présentent certains risques spécifiques que l’assurance de base couvre mal. Les options les plus utiles sont donc :
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Protection contre les gravillons : couvre les éclats et fissures du pare-brise, des phares et de la carrosserie causés par les projections de pierres sur les portions de route en gravier.
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Protection contre le sable et les cendres : couvre les dommages causés à la peinture et aux vitres par les tempêtes de sable et les cendres volcaniques qui peuvent traverser la côte sud.
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Protection contre le vol : vous couvre en cas de vol du véhicule, même si les vols sont rares en Islande et que cette protection est généralement incluse dans les formules plus complètes.
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Super CDW ou couverture premium : réduit votre franchise au niveau le plus bas, parfois jusqu’à zéro, pour une tranquillité d’esprit maximale.
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Assurance complète : de nombreuses agences de location proposent une formule complète regroupant la Super CDW, la protection contre les gravillons, la protection contre le sable et les cendres ainsi que la protection contre le vol, souvent sans franchise. C’est la manière la plus simple d’être couvert contre les risques typiques de l’Islande, mais vérifiez ce qui est exclu. Les dégâts causés par l’eau lors des traversées de rivières, les dommages au soubassement et aux pneus ainsi que tout dommage résultant d’une conduite hors piste restent généralement exclus.
Notez également que l’assurance ne couvre jamais les dégâts causés par l’eau lors des traversées de rivières, auxquelles vous pouvez être confronté sur certaines routes F, quelle que soit la formule choisie. Il en va souvent de même pour les dommages au soubassement et aux pneus. Les frais de remorquage et de dépannage sont également généralement exclus de l’assurance. Vérifiez donc toujours les conditions précises de votre contrat de location.
Avant de réserver, vérifiez si votre carte bancaire propose une couverture CDW afin de réduire les frais d’assurance supplémentaires.
Réglementation et état des routes
Conduire en Islande comporte des défis particuliers, entre météo imprévisible et réglementation routière stricte destinée à protéger les conducteurs comme l’environnement. Avant de prendre la route, chaque conducteur doit se rappeler quelques règles essentielles.
Principales règles de conduite en Islande
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Conduisez sur le côté droit de la chaussée.
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Gardez vos feux de croisement allumés en permanence, de jour comme de nuit.
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Le conducteur et tous les passagers de la voiture doivent porter leur ceinture de sécurité.
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Les enfants mesurant moins de 135 cm doivent voyager dans un siège adapté à leur taille et à leur poids, et les enfants de moins de 150 cm ne peuvent pas s’asseoir à l’avant avec un airbag actif. L’amende pour ne pas utiliser le siège enfant approprié s’élève à 30 000 ISK. Les agences de location proposent des sièges enfants : pensez à en réserver un avec la voiture.
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Ne buvez jamais avant de conduire. Le taux d’alcool maximal autorisé en Islande est de 0,02 % (0,2 pour mille) : même un seul verre peut être de trop et les sanctions sont sévères.
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L’utilisation d’un téléphone tenu en main au volant est illégale. Utilisez uniquement un dispositif mains libres.
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La conduite hors piste est illégale partout et passible de lourdes amendes, car elle cause des dommages durables à la nature islandaise.
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Les pistes des Hautes Terres, appelées routes F, sont ouvertes uniquement en été et nécessitent un 4x4. Vous devez rester sur l’itinéraire balisé.
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Les limitations de vitesse sont généralement de 50 km/h en agglomération, de 80 km/h sur les routes en gravier et de 90 km/h sur les routes goudronnées.
Lorsque nous avons demandé à Gunnar quel conseil il donnerait à chaque visiteur, sa réponse a été immédiate. Dans les accidents avec sortie de route et tonneaux, plus fréquents chez les conducteurs étrangers, les ceintures de sécurité font très souvent la différence entre une épaule contusionnée et des blessures dévastatrices, explique-t-il.
Si je ne disposais que de 10 secondes avec chaque conducteur étranger, je les utiliserais pour lui dire de mettre sa ceinture de sécurité sans exception.
Il encourage également les conducteurs étrangers à consacrer 10 à 15 minutes à se familiariser avec les conditions de conduite en Islande et à apprendre comment réagir face aux dangers routiers courants. Vous pouvez par exemple consulter le site SafeTravel de l’Association islandaise de recherche et de sauvetage pour obtenir un aperçu rapide des bonnes pratiques de conduite. Vous pouvez également enregistrer votre itinéraire, afin que les secours puissent vous localiser plus facilement en cas de problème.
Ces précautions supplémentaires rendent la conduite en Islande plus sûre et plus agréable, que vous exploriez la Route circulaire ou que vous vous aventuriez dans des régions isolées.
Pour découvrir visuellement ces situations et d’autres difficultés routières courantes, nous vous recommandons de regarder la vidéo ci-dessus. Elle présente de nombreuses surprises auxquelles les conducteurs étrangers sont confrontés sur les routes islandaises et propose des conseils pratiques pour y faire face en toute sécurité.
Votre liste de vérifications quotidienne avant de prendre la route en Islande
Les conditions peuvent changer du jour au lendemain en Islande. Intégrez donc ces vérifications rapides à votre routine chaque matin avant de partir.
Liste de vérifications quotidienne avant un road trip en Islande
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Vérifiez l’état des routes. Consultez le site de l’Administration islandaise des routes et des côtes (IRCA) pour obtenir des informations en direct sur les fermetures, le verglas et le gravier, ou appelez le 1777 pour obtenir de l’aide en anglais.
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Consultez les prévisions météo. Regardez les prévisions de l’Office météorologique islandais pour la journée, en prêtant une attention particulière à la vitesse du vent, qui constitue l’un des principaux dangers pour les conducteurs ici.
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Recherchez les alertes aux voyageurs. Consultez SafeTravel pour connaître les avertissements et, si votre itinéraire du jour vous mène dans une région isolée, laissez un plan de voyage afin que les secours sachent où vous trouver.
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Planifiez vos arrêts carburant ou vos recharges. Examinez votre itinéraire du jour et repérez la prochaine station, car elles sont plus rares dans les régions isolées.
Ces quelques minutes chaque matin constituent la meilleure habitude à adopter pour rester en sécurité sur les routes islandaises.
Limitations de vitesse en Islande
Les limitations de vitesse habituelles en Islande sont les suivantes :
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50 km/h en agglomération, sauf indication contraire, avec de nombreuses rues de Reykjavik limitées à 30 ou 40 km/h
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80 km/h sur les routes non goudronnées et en gravier
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90 km/h sur les routes goudronnées, y compris la Route circulaire
Nous avons demandé à Gunnar quels panneaux routiers islandais les visiteurs interprètent souvent mal. L’un d’eux se distingue : un panneau rectangulaire bleu avec un chiffre blanc, souvent confondu avec le panneau européen indiquant une vitesse minimale.
En Islande, il signifie l’inverse. Un panneau bleu et blanc avec un chiffre indique une vitesse recommandée, toujours inférieure à la limitation, et le pays ne possède aucun panneau indiquant une vitesse minimale.
Vous ne verrez peut-être pas souvent de voitures de police sur les routes, mais des radars actifs sont dissimulés à de nombreux endroits. Certains sont signalés par un panneau situé à environ 100 mètres, tandis que d’autres sont placés de manière à vous surprendre.
Si un radar vous prend en excès de vitesse, l’amende est envoyée à votre agence de location, qui la prélève sur votre carte, généralement en ajoutant des frais de traitement. Les patrouilles de police arrêtent également les conducteurs et les amendes augmentent fortement plus vous dépassez la limitation.
Conduire à Reykjavik et dans les villes islandaises

Conduire à Reykjavik et dans les villes islandaises est généralement facile, avec peu de circulation et aucune autoroute. La plupart des rues des villes sont limitées à 30 à 50 km/h, avec une vitesse réduite à 20 à 30 km/h dans les zones résidentielles et très fréquentées par les piétons, comme le centre-ville.
Les grands axes de Reykjavik, comme Miklabraut et Kringlumyrarbraut, permettent de rouler plus vite, entre 60 et 80 km/h, et comportent quelques carrefours à plusieurs voies, mais ils restent faciles à parcourir. La circulation à Reykjavik ne se densifie réellement qu’aux heures de pointe, environ de 8 h à 9 h le matin et de 16 h à 18 h l’après-midi.
Dans le centre-ville de Reykjavik, soyez surtout attentif aux piétons et aux cyclistes. Notez que certaines rues du centre, notamment une partie d’Austurstraeti, de Laugavegur et de Skolavordustigur, sont réservées aux piétons et fermées aux voitures.
Le stationnement à Reykjavik est l’autre élément à prévoir, car il est payant dans la plupart des zones centrales et les places peuvent être limitées. Les parkings et garages sont généralement les endroits les plus faciles pour se garer dans la capitale.
Akureyri dispose également de places payantes le long des principales rues du centre-ville. En traversant Akureyri, ne manquez pas ses célèbres feux de circulation rouges en forme de cœur, une touche locale joyeuse devenue l’une des particularités les plus appréciées de la ville. Le stationnement est généralement gratuit dans les autres petites villes d’Islande.

Au-delà de ces points, les principaux éléments auxquels prêter attention en conduisant dans les villes islandaises comme Reykjavik sont les rues à sens unique, les ronds-points à deux voies et les voies réservées aux bus.
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Rues à sens unique : le centre de Reykjavik compte plusieurs rues à sens unique et il est facile de s’y engager dans le mauvais sens si vous ne surveillez pas les panneaux. Étudiez votre itinéraire avant d’entrer dans la ville et, une fois sur place, suivez attentivement le marquage au sol et les flèches.
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Ronds-points à deux voies : l’Islande compte plusieurs ronds-points à deux voies. La règle la plus importante est que la voie intérieure est toujours prioritaire, la voie extérieure doit donc lui céder le passage. Vous devez mettre votre clignotant uniquement pour sortir du rond-point, et non pour y entrer.
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Voies réservées aux bus : Reykjavik possède quelques voies réservées aux bus, signalées par le mot « Strætó » ou « BUS ». Elles sont réservées aux bus. En tant que conducteur particulier, vous devez donc rester sur les voies normales. Vous ne pouvez traverser une voie de bus que lorsque le marquage l’autorise, par exemple pour tourner dans une rue adjacente.
Conduire sur la Route circulaire en Islande

La Route circulaire, ou Route 1, est la principale route nationale d’Islande et l’itinéraire que suivent la plupart des road trips. La route parcourt environ 1 322 kilomètres en formant une boucle autour de l’île et relie la plupart des attractions les plus connues d’Islande.
L’attrait d’un tour de l’Islande en voiture se reflète dans l’enquête de 2026 sur les meilleures expériences en Islande recommandées par les professionnels du tourisme. Invités à choisir parmi une liste d’expériences, 20,2 % des professionnels du tourisme ont sélectionné les road trips sur la Route circulaire, plaçant cette expérience en quatrième position au classement général.
La Route circulaire est goudronnée sur presque tout son parcours, comporte une voie dans chaque direction et est bien entretenue : n’importe quelle voiture peut donc l’emprunter toute l’année. En dehors des villes, la circulation est faible en Islande et la conduite est agréable.
Les limitations de vitesse sur la Route circulaire sont plus basses que ne le pensent de nombreux visiteurs et sont strictement contrôlées. La limite est de 90 km/h sur les routes rurales goudronnées et descend à 80 km/h sur les routes en gravier. Des radars sont installés sur certaines portions de la Route circulaire et les amendes sont élevées : veillez donc à bien respecter la signalisation.
Les précipitations le long de la Route circulaire varient d’une côte à l’autre. Notre étude des précipitations en Islande a révélé que la côte sud est la portion la plus humide de l’itinéraire. Akureyri, dans le nord de l’Islande, reçoit moins de pluie que Reykjavik chaque mois de l’année.
À Vik, sur la côte sud, on compte en moyenne 12 ou 13 jours de fortes pluies par mois de décembre à mars. En hiver, les conducteurs devraient prévoir deux jours pour cette côte, afin qu’une journée de fortes pluies ne compromette qu’une étape plutôt que toute la côte. Des prévisions pluvieuses dans cette région ne signifient pas forcément une journée humide dans le nord.
Les paysages islandais présentent quelques particularités auxquelles de nombreux visiteurs n’ont peut-être jamais été confrontés. Aucune n’est difficile à gérer une fois que vous savez à quoi vous attendre :
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Ponts et tunnels à voie unique : à la campagne, vous pouvez rencontrer des ponts ou des tunnels à voie unique. Selon Gunnar, la règle est simple : la voiture qui atteint le pont en premier a la priorité. Si un autre véhicule approche, ralentissez et mettez-vous d’accord sur celui qui passera en premier. Vous pouvez faire un appel de phares pour signaler au véhicule arrivant en face de passer.
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Collines et virages sans visibilité : les routes rurales comportent souvent des sommets sans visibilité, signalés par un panneau « Blindhæð », où vous ne pouvez pas voir les véhicules arrivant en face avant d’atteindre le sommet. Ralentissez à l’approche, restez bien de votre côté de la route et soyez prêt à croiser une voiture. Il en va de même pour les virages sans visibilité, où un véhicule arrivant en face peut être plus proche du milieu de la route que vous ne le pensez.
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Routes en gravier : de nombreuses routes secondaires partant de la Route circulaire sont en gravier plutôt qu’en asphalte, et leur surface meuble peut être glissante. Freiner brusquement à l’endroit où le bitume laisse place au gravier peut faire déraper la voiture : ralentissez donc avant le changement de revêtement. Laissez davantage d’espace et ralentissez lorsque vous croisez des véhicules, car les projections de pierres peuvent ébrécher votre pare-brise et vos phares.
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Routes à péage : l’Islande compte deux routes à péage : le tunnel de Vadlaheidi près d’Akureyri et la nouvelle portion de la Route circulaire qui traverse Hornafjordur, dans le sud-est. Aucun ne possède de guichet, car des caméras lisent les plaques d’immatriculation. Consultez la section combien coûte la conduite en Islande pour connaître les tarifs et les modalités de paiement.
Les conseils plus généraux de Gunnar s’appliquent à toute situation inhabituelle sur les routes islandaises :
Si vous vous retrouvez dans une situation qui vous met mal à l’aise, ralentissez simplement et évaluez la situation.
Faire des détours depuis la Route circulaire en Islande
Plusieurs des régions les plus populaires d’Islande se trouvent juste à l’écart de la Route circulaire. Certaines sont aussi faciles à parcourir que la Route 1, tandis que d’autres exigent davantage de prudence et un véhicule adapté.
Conditions de conduite sur les détours populaires de la Route circulaire :
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Le Cercle d’or est le détour le plus facile depuis la Route circulaire islandaise. Les routes du Cercle d’or sont entièrement goudronnées (routes 36, 365 et 35), entretenues et déneigées toute l’année : la conduite n’est donc pas plus exigeante que sur la Route circulaire elle-même. Une voiture classique à 2 roues motrices convient dans des conditions normales, tandis qu’un 4x4 peut être utile en hiver en cas de neige, de verglas ou de vents latéraux.
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La péninsule de Snaefellsnes est un détour populaire depuis la Route circulaire. La boucle principale (routes 54 et 574) est goudronnée et reste ouverte toute l’année, même si le col de montagne menant à la péninsule peut être enneigé en hiver. Une voiture classique à 2 roues motrices suffit pour parcourir Snaefellsnes en été, tandis qu’un 4x4 est recommandé de novembre à mars.
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Les Fjords de l’Ouest sont plus exigeants à parcourir. De nombreuses routes des Fjords de l’Ouest sont en gravier plutôt qu’en asphalte, certaines se rétrécissent jusqu’à ne former qu’une seule voie avec des zones de croisement, et plusieurs cols de montagne sont escarpés, avec des dénivelés abrupts et peu de barrières. La neige hivernale rend certains de ces itinéraires impraticables : la plupart des voyageurs visitent donc les Fjords de l’Ouest entre juin et septembre.
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Les Hautes Terres sont une région accessible uniquement en été, au cœur de l’intérieur sauvage de l’Islande. On ne peut y accéder que par les routes F, qui ouvrent progressivement de la fin mai au début juillet, à mesure que la neige fond. Elles ne conviennent pas à tous les voyageurs et présentent leurs propres difficultés et exigences : il est donc conseillé de bien se renseigner avant de partir. La loi autorise uniquement les véhicules 4x4 à emprunter les routes F. Lorsque vous conduisez dans les Hautes Terres, gardez à l’esprit que les voitures de location ne sont souvent pas couvertes pour les dommages causés par les traversées de rivières : vérifiez donc votre assurance au préalable. En cas de doute, optez plutôt pour des excursions guidées dans les Hautes Terres.
En ce qui concerne les routes F et les traversées de rivières, Gunnar Geir Gunnarsson recommande aux conducteurs de faire preuve d’une extrême prudence. Il précise que tous les véhicules ne peuvent pas traverser les rivières en toute sécurité et que les passages les plus importants conviennent généralement uniquement aux SUV 4x4 correctement équipés et aux conducteurs expérimentés dans ce type de terrain.
Il existe également des passages au-dessus de très petits cours d’eau, où l’itinéraire à suivre est clairement défini. Dans ces cas-là, Gunnar conseille de ne pas avancer trop lentement afin de ne pas rester bloqué au milieu du cours d’eau.
Il recommande également aux voyageurs de vérifier auprès de leur agence de location ce que leur véhicule peut franchir en toute sécurité avant de prendre la route.
Les dangers de la route en Islande
Conduire en Islande présente des difficultés particulières, entre météo imprévisible et terrain accidenté. Gunnar nous a expliqué que l’accident le plus fréquent est étonnamment simple : les conducteurs quittent leur voie sur une portion de route dégagée.
Les routes islandaises sont souvent étroites et laissent peu de marge d’erreur. Les paysages spectaculaires peuvent également distraire facilement les conducteurs, tandis que le gravier meuble, les vents forts et le verglas hivernal peuvent créer des dangers inattendus.
Le type d’accident le plus fréquent chez les conducteurs étrangers est de sortir de la route par la droite sur une route rectiligne.
Cela peut sembler simple, mais la combinaison des conditions routières, de la météo et d’un environnement de conduite inhabituel peut rapidement entraîner des situations dangereuses.
Principaux risques à surveiller lorsque vous conduisez en Islande :
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Pneus sous-gonflés ou endommagés : les surfaces en gravier et les nids-de-poule occasionnels d’Islande mettent les pneus à rude épreuve. Les crevaisons ne sont pas couvertes par l’assurance : vérifiez donc leur état avant chaque trajet.
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Routes verglacées : les hivers islandais apportent des températures négatives dans tout le pays et, même en été, de nombreux cols de montagne peuvent être recouverts de glace. Redoublez donc de vigilance au volant et louez une voiture à quatre roues motrices si vous vous attendez à rencontrer ces conditions.
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Moutons : des centaines de milliers de moutons se déplacent librement en Islande durant l’été. Pris de panique, ils peuvent se précipiter sur la route : ralentissez dès que vous en voyez au bord de la chaussée et appelez le 112 pour le signaler si vous en percutez un.
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Vents forts : le paysage islandais exposé et dépourvu d’arbres permet aux rafales de se renforcer rapidement. Notre étude sur le mois le plus venteux d’Islande considère qu’une journée de fortes rafales correspond à des vents d’au moins 90 km/h. C’est suffisamment puissant pour arracher une portière ou vous faire dévier sur une autre voie. Par temps de tempête, ouvrez et tenez fermement vos portières, et réduisez votre vitesse sur les portions dégagées lorsque le vent se lève.
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Fortes pluies : la côte sud près de Vik compte environ 114 jours de fortes pluies par an, avec au moins 10 mm de précipitations à chaque fois. Les fortes pluies forment des flaques sur les routes en gravier : ralentissez et laissez davantage de distance avec le véhicule qui vous précède.
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Routes en gravier : les pierres meubles offrent peu d’adhérence et peuvent rapidement faire déraper une voiture lorsque le bitume laisse place au gravier. Relâchez progressivement l’accélérateur avant le changement de surface, réduisez votre vitesse et ralentissez encore davantage lorsque vous croisez des véhicules.
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Tempêtes de neige : les tempêtes de neige islandaises peuvent réduire considérablement la visibilité, parfois à quelques mètres seulement. Même si les chasse-neige s’efforcent de dégager les routes et que des balises jaune vif aident les conducteurs à s’orienter, il est toujours facile de rester bloqué ou de risquer un accident. Si une tempête est annoncée, mieux vaut éviter de conduire ce jour-là.
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Excès de vitesse : la diversité des conditions routières et les changements rapides de météo en Islande laissent peu de marge d’erreur. Même un léger dépassement de vitesse peut suffire à perdre le contrôle sur une surface glissante ou irrégulière : respectez les limitations et ralentissez davantage lorsque les conditions se dégradent.
La chose la plus importante à faire est de vérifier les conditions météorologiques locales avant de partir, surtout en dehors de la saison estivale, lorsque la glace et la neige compliquent davantage la conduite. L’essentiel est de garder des mouvements souples et une vitesse réduite.
Si vous sentez la voiture commencer à glisser, relâchez l’accélérateur plutôt que de piler. Si l’arrière commence à déraper, braquez doucement dans la direction du dérapage tout en ralentissant.
Les voyageurs qui ne se sentent pas à l’aise pour conduire dans des conditions verglacées peuvent plutôt réserver des circuits et forfaits hivernaux afin de découvrir les incontournables du pays sans prendre eux-mêmes le volant.
Combien coûte la conduite en Islande ?
En plus de la location, un road trip en Islande entraîne quatre dépenses courantes : la taxe routière, le carburant, les péages et le stationnement. Voici le coût de chacune en 2026 et les modalités de paiement.
La taxe routière
Le 1er janvier 2026, l’Islande a instauré une taxe routière au kilomètre pour tous les véhicules, y compris les voitures à essence, diesel et électriques. Les voitures particulières et les SUV jusqu’à 3,5 tonnes paient 6,95 ISK par kilomètre.
En tant que locataire, vous ne la payez pas directement. Certaines agences de location l’intègrent à un forfait journalier fixe, tandis que d’autres facturent la distance exacte parcourue. Lorsque vous réservez une voiture de location sur Guide to Iceland, la taxe routière est incluse dans le prix.
Cette taxe a remplacé la plupart des anciennes taxes islandaises sur le carburant et les prix à la pompe ont baissé d’environ 95 ISK par litre du jour au lendemain pour compenser. La plupart des road trips coûtent donc à peu près la même chose qu’auparavant. Le projet de budget du gouvernement pour 2027 propose de porter la taxe à environ 8,1 ISK par kilomètre à partir de janvier 2027.
Prix du carburant
En septembre 2026, un litre d’essence coûte environ 225 ISK dans la région de la capitale et entre 240 et 250 ISK, voire davantage, dans les zones rurales. Le diesel est plus cher, à partir d’environ 265 ISK le litre. Les prix ont augmenté d’environ 24 ISK par litre le 1er septembre 2026, à la fin d’une réduction temporaire de la TVA sur le carburant.
Faites le plein à Reykjavik ou dans les grandes villes lorsque vous le pouvez, car les stations rurales sont plus chères. Consultez notre guide des stations-service en Islande pour connaître les principales enseignes et les modalités de paiement.
Routes à péage
L’Islande compte deux routes à péage, qui facturent automatiquement les véhicules grâce à leur plaque d’immatriculation :
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Le tunnel de Vadlaheidi, près d’Akureyri, coûte 2 216 ISK par trajet pour les voitures particulières. Payez en ligne jusqu’à 24 heures avant ou après votre passage.
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La nouvelle portion de la Route circulaire qui traverse Hornafjordur, dans le sud-est de l’Islande, coûte 1 500 ISK par trajet pour les véhicules de moins de 3,5 tonnes depuis le 1er septembre 2026. Payez les trajets individuels sur spolur.is.
Le tunnel de Hvalfjordur, au nord de Reykjavik, est gratuit. Demandez à votre agence de location comment elle gère les péages, car un péage impayé peut vous être réclamé ultérieurement, avec des frais supplémentaires.
Se garer en Islande
Le stationnement en Islande est généralement gratuit en dehors des grandes agglomérations et des attractions touristiques. Toutefois, dans le centre de Reykjavik et d’Akureyri, ainsi que sur des sites populaires comme la cascade de Seljalandsfoss et le parc national de Thingvellir, il peut être payant.
Il est fortement déconseillé de s’arrêter ou de stationner temporairement sur le bas-côté d’une route à la campagne, car cela peut être dangereux pour vous comme pour les autres voyageurs. Si vous devez vous arrêter, repérez une aire de stationnement ou de repos située à côté de la route. Si vous n’avez pas d’autre choix que de vous arrêter au bord de la route, assurez-vous que votre voiture est visible sous tous les angles et qu’elle ne gêne pas la circulation.
S’il fait sombre ou brumeux, ou si la visibilité est mauvaise pour toute autre raison, allumez vos feux de détresse afin que les autres conducteurs vous voient plus facilement. Ne vous éloignez pas trop de votre voiture lorsque la visibilité est mauvaise : il est plus facile qu’on ne le pense de se perdre.
Tarifs de stationnement des principales attractions d’Islande
La plupart des sites les plus connus d’Islande font désormais payer le stationnement, généralement entre 750 et 1 110 ISK pour une voiture classique. Ces frais financent les toilettes, les sentiers et le personnel sur place : considérez-les donc comme un droit d’entrée. Le stationnement reste gratuit sur les petites étapes le long de la Route circulaire.
Presque tous les parkings payants lisent votre plaque d’immatriculation grâce à une caméra : il n’est donc pas nécessaire de placer un ticket sur le tableau de bord. Vous pouvez payer à une borne sur place, sur le site de l’opérateur ou via une application : Parka couvre la plupart des attractions, Kirkjufell utilise EasyPark, tandis que Thingvellir et Seljalandsfoss utilisent checkit.is. Parka ajoute des frais de 89 ISK à chaque paiement effectué dans son application ou sur son site.
Payez le jour de votre visite. La plupart des parkings Parka vous accordent 24 heures pour payer en ligne, puis ajoutent une majoration de 1 960 ISK. Kirkjufell ajoute 4 500 ISK si vous ne payez pas le jour même. Les frais impayés sont facturés au propriétaire du véhicule : avec une voiture de location, ils vous sont donc réclamés par l’agence, généralement avec ses propres frais de gestion.
| Attraction | Voiture classique | Comment payeret informations utiles |
|---|---|---|
| Cercle d’or | ||
| Parc national de Thingvellir | 1 000 ISK | Bornes sur place ou checkit.is. Un seul paiement couvre tous les parkings du parc pour la journée. Les voitures de 6 à 9 places paient 1 200 ISK. |
| Geysir | 1 080 ISK | Parka. Valable 8 heures. |
| Gullfoss | 1 080 ISK | Parka. Valable 4 heures. |
| cratère de Kerid | 700 ISK par personne | Droit d’entrée à payer à l’entrée. |
| Bruarfoss | 750 ISK | Parka. Valable 4 heures, puis 2 000 ISK par heure supplémentaire. |
| Côte Sud | ||
| Seljalandsfoss | 900 ISK | Bornes sur place ou checkit.is. Valable toute la journée, gratuit pour les arrêts de moins de 10 minutes, toilettes incluses. |
| Skogafoss | 1 000 ISK | Parka. Valable 5 heures. |
| glacier de Solheimajokull | 750 ISK | Parka. Valable toute la journée. |
| épave de l’avion de Solheimasandur | 750 ISK | Parka. Valable toute la journée. |
| Dyrholaey | 750 ISK | Parka. Les voitures de 6 à 9 places paient 1 000 ISK. |
| plage de Reynisfjara | 1 000 ISK | Parka. Valable 3 heures. |
| canyon de Fjadrargljufur | 1 000 ISK | Parka. Valable toute la journée. |
| Sud-Est | ||
| Skaftafell | 1 110 ISK | Parka. Valable jusqu’à minuit. |
| lagune glaciaire de Jokulsarlon et plage de diamants | 1 110 ISK | Parka. Un seul paiement couvre la lagune et les deux parkings de la plage de diamants jusqu’à minuit. |
| Nord et Est | ||
| cratère de Hverfjall | 1 200 ISK | Parka. Valable toute la journée, toilettes incluses. |
| canyon de Studlagil | 1 000 ISK | Parka. Les deux côtés du canyon sont désormais payants : Grund à l’ouest et Klaustursel à l’est. |
| Ouest de l’Islande et fjords de l’Ouest | ||
| Kirkjufell | 1 400 ISK | EasyPark ou borne sur place. Payez le jour même pour éviter la majoration de 4 500 ISK. |
| Dynjandi | 1 110 ISK | Parka. Les voitures de 6 à 9 places paient 1 440 ISK. |
Les tarifs concernent les voitures de cinq places maximum, ce qui inclut la plupart des voitures de location et des SUV. Les véhicules de sept places, les vans et les camping-cars paient souvent le tarif supérieur.
Vous visitez Skaftafell et la lagune glaciaire de Jokulsarlon le même jour ? Le deuxième parking est à moitié prix, à condition de payer les deux avec le même moyen de paiement.
Les tarifs de Thingvellir, Geysir et Gullfoss pourraient changer en 2027. Un projet de loi publié en septembre 2026 prévoit d’instaurer un pass nature pour les visiteurs âgés de 18 ans et plus qui ne résident pas en Islande. Il coûterait 4 500 ISK pour 12 mois ou 3 000 ISK pour les visites effectuées entre le 1er novembre et le 31 mai. Le stationnement géré par l’État à Thingvellir prendrait fin, tandis que les parkings privés de Geysir et Gullfoss pourraient continuer à facturer des frais. Le projet de loi est ouvert aux commentaires jusqu’au 7 octobre et devrait entrer en vigueur le 1er mai 2027.
Où se garer à Reykjavik
Reykjavik compte quatre zones de stationnement, principalement situées autour du centre-ville. La règle générale du stationnement payant à Reykjavik est la suivante : plus vous êtes proche de la principale rue commerçante, Laugavegur, plus le tarif est élevé. Le stationnement dans les rues de Reykjavik coûte entre 240 et 660 ISK par heure.
Pour savoir dans quelle zone vous vous trouvez, regardez les panneaux P installés sur les lampadaires de la ville. Les horodateurs et bornes de paiement indiquent également la zone. Vous pouvez aussi consulter les zones et payer votre stationnement dans l’application Parka.
Reykjavik possède également plusieurs parkings couverts dans le centre-ville. Les parkings gérés par la ville sont ouverts tous les jours de 7 h à minuit, tandis que ceux de Harpa et Hafnartorg restent ouverts 24 h/24 et 7 j/7.
Pour en savoir plus sur les endroits où garer votre voiture, consultez notre guide complet du stationnement à Reykjavik.
Où garer les vans aménagés et les caravanes en Islande

Il est uniquement permis de garer un van aménagé ou un camping-car pour la nuit dans des campings enregistrés en Islande.
Depuis une modification de 2015 de la loi islandaise sur la protection de la nature, il est interdit de dormir dans un van en dehors d’un camping organisé. Vous ne pouvez donc pas stationner pour la nuit sur les aires en bord de route, les parkings d’attractions ou dans la nature. La seule exception consiste à séjourner sur un terrain privé avec l’autorisation du propriétaire, et il est plus prudent d’obtenir cette autorisation par écrit.
L’Islande compte plus de 150 campings enregistrés répartis dans tout le pays : vous êtes donc rarement loin d’un endroit légal où passer la nuit. La plupart des campings sont ouverts uniquement en été, généralement de juin à août ou septembre, tandis qu’un nombre plus restreint reste ouvert toute l’année. Les voyageurs hivernaux doivent donc planifier chaque étape en fonction des campings encore ouverts.
Ces règles visent à protéger les paysages fragiles de l’Islande, où les traces de pneus et la végétation écrasée peuvent mettre des décennies à se régénérer. Séjourner dans un camping désigné vous donne également accès à des toilettes, des douches et des installations de vidange que les emplacements en bord de route n’offrent pas.
Pour en savoir plus sur les nuitées, les tarifs et les équipements, consultez notre guide complet du camping en Islande.
La meilleure saison pour un road trip en Islande
Il n’existe pas de période idéale unique pour faire un road trip en Islande, mais certaines saisons sont plus faciles et d’autres plus exigeantes pour conduire. L’été est la période la plus simple pour conduire en Islande, avec de longues heures de lumière, le soleil de minuit et de meilleures conditions routières dans la majeure partie du pays.
L’hiver est la saison des aurores boréales, des paysages enneigés et des grottes de glace, mais c’est aussi la période la plus difficile pour voyager en voiture en raison de la neige, du verglas, des vents violents et des fermetures soudaines.
Le gel arrive dans le nord en octobre et s’étend à tout le pays en novembre, selon notre étude des mois les plus chauds et les plus froids en Islande. En plein hiver, Reykjavik gèle environ une nuit sur deux, et le nord la plupart du temps. Dégagez la glace de la voiture chaque matin et prévoyez une première heure de conduite courte.
Les voitures de location hivernales sont équipées de pneus hiver, et beaucoup disposent de pneus cloutés. Les pneus cloutés sont autorisés du 1er novembre au 14 avril, et en dehors de cette période uniquement lorsque la neige ou le verglas sur la route les rendent nécessaires. Les clous améliorent l’adhérence sur la glace, mais ne remplacent pas une conduite lente et prudente.
Le printemps et l’automne se situent entre les deux, avec moins de visiteurs qu’en été, mais des conditions routières et des alertes météo plus changeantes.
Gardez également à l’esprit que la saison influence le prix de votre voyage. Notre analyse des prix des circuits en autotour selon les mois indique qu’avril affiche un prix médian de 22 422 ISK par personne et par jour, le plus bas de l’année.
Le tableau ci-dessous compare les saisons en un coup d’œil pour vous aider à faire votre choix.
| Saison | Lumière du jour | Température | Hautes Terres et routes F | Affluence | Points forts |
|---|---|---|---|---|---|
| Été (juin à août) |
20 à 24 heures | 10 à 15 °C | Ouvertes | La plus forte | Soleil de minuit, Hautes Terres, Route circulaire complète et macareux |
| Automne (septembre à octobre) |
9 à 13 heures | 3 à 9 °C | Fermeture en début de saison | Modérée | Couleurs automnales, retour des aurores boréales et routes plus tranquilles |
| Hiver (novembre à mars) |
4 à 7 heures | -2 à 4 °C | Fermées | La plus faible, hors vacances | Aurores boréales, grottes de glace et paysages enneigés |
| Printemps (avril à mai) |
13 à 18 heures | 1 à 9 °C | Principalement fermées | Faible à modérée | Jours qui s’allongent, prix plus bas et agneaux nouveau-nés |
Pour suivre des itinéraires adaptés à la saison et commencer plus facilement à organiser votre voyage, de nombreux voyageurs réservent un circuit en autotour. Chaque formule comprend une voiture de location, des hébergements et un itinéraire préparé que vous pouvez adapter à votre rythme et à vos envies :
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Circuits en autotour en été : des itinéraires qui tirent pleinement parti du soleil de minuit et de l’accès complet aux Hautes Terres et à la Route circulaire.
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Circuits en autotour en automne : des itinéraires qui associent une conduite agréable au début de l’automne, les couleurs automnales et le retour des aurores boréales.
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Circuits en autotour en hiver : des voyages organisés autour de journées plus courtes et d’activités hivernales, avec des arrêts choisis pour maximiser vos chances d’observer les aurores boréales.
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Circuits en autotour au printemps : des itinéraires conçus pour profiter de journées plus longues, de routes moins fréquentées et de prix plus bas, tandis que le pays reprend vie.
Si vous décidez d’organiser vous-même votre voyage, pensez à réserver la voiture de location adaptée aux conditions saisonnières et à votre itinéraire, ainsi que votre hébergement en Islande à l’avance.
Comment se préparer à un road trip en Islande
Vous avez choisi votre voiture de location, tracé votre itinéraire et révisé le code de la route et les dangers potentiels en Islande. Quelques derniers détails pratiques vous aideront à voyager sereinement.
Voici quelques points essentiels à garder à l’esprit pour préparer votre road trip en Islande !
Gardez votre itinéraire en Islande flexible
Même s’il est tentant de remplir votre itinéraire au maximum, laissez de la place à la spontanéité et aux changements météorologiques imprévus. L’Islande recèle de nombreuses merveilles naturelles, et une partie de la magie d’un road trip consiste à les découvrir en chemin.
Le nombre exact de jours nécessaires pour un voyage en Islande dépend de ce que vous souhaitez voir. Notre étude sur le nombre de jours à prévoir en Islande estime qu’il faut sept à huit jours pour parcourir la Route circulaire, et neuf à dix jours pour un autotour complet en été ou dix jours en hiver.
Planifiez vos principales étapes et vos activités en autotour, et réservez votre hébergement à l’avance, tout en conservant une certaine souplesse entre les activités.
Par exemple, n’essayez pas de parcourir toute la Route circulaire en quatre jours : vous passeriez la majeure partie de votre temps à conduire, au détriment des arrêts et des détours. Si vous ne disposez que de quatre jours, mieux vaut vous concentrer sur une ou deux régions et prévoir un autre voyage à l’avenir pour en découvrir davantage.
Gardez votre réservoir plein ou votre batterie chargée
Pendant votre voyage, il est essentiel de penser à faire le plein de votre voiture. Si vous n’aurez aucun mal à trouver des stations-service à Reykjavik, elles sont plus rares en dehors de la région de la capitale, notamment dans des régions comme les fjords de l’Ouest, les fjords de l’Est et le nord-est de l’Islande.
Certaines stations-service d’Islande en zone rurale proposent des pompes en libre-service accessibles 24 h/24 et 7 j/7, ce qui en fait des haltes pratiques lors des longs trajets. Certaines stations plus importantes proposent également des produits essentiels comme des courses et des repas simples, notamment des sandwichs, des hamburgers et des hot-dogs.
La plupart des pompes en Islande sont en libre-service et demandent une carte avec un code PIN à 4 chiffres. Les pompes N1 acceptent également les cartes sans contact et Apple Pay, mais les anciennes pompes rurales peuvent uniquement lire la puce. Si votre carte ne possède pas de code PIN, ce qui est fréquent avec les cartes de crédit nord-américaines, achetez une carte carburant prépayée à l’intérieur d’une station N1 ou Olís avec personnel, puis utilisez-la sur les pompes de cette enseigne. Choisissez un montant précis à la pompe plutôt que l’option « faire le plein », car cette dernière entraîne une préautorisation temporaire pouvant atteindre 22 000 ISK sur votre carte.
Vérifiez le pistolet avant de faire le plein. L’essence est indiquée par « Bensín » et le diesel par « Dísel » ; chez N1, le pistolet d’essence est vert et celui du diesel est noir. Les dommages causés par l’utilisation du mauvais carburant sont rarement couverts par l’assurance de location.
Si vous voyagez en Islande avec un véhicule électrique, vous devrez planifier votre itinéraire en fonction de l’emplacement des bornes de recharge. Même si les bornes de recharge électrique sont disponibles dans toute l’Islande, leur réseau est moins dense que celui des stations-service. Une planification stratégique est donc nécessaire pour éviter de tomber à court d’énergie.
La plupart des stations-service situées le long de la Route circulaire disposent de bornes de recharge. Vérifiez toutefois toujours leur disponibilité et le type de chargeur nécessaire pour votre véhicule lors de la préparation de votre itinéraire.
Que vous conduisiez un véhicule à essence ou électrique, il est préférable de faire le plein ou de recharger dès que vous en avez l’occasion, surtout avant de vous aventurer dans des régions plus isolées.
Services d’urgence et assistance routière en Islande
Lorsque vous conduisez en Islande, il est essentiel de savoir comment accéder aux services d’urgence et à l’assistance routière, compte tenu de la diversité des paysages et des zones isolées du pays.
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En cas d’urgence, composez le 112, le numéro d’urgence officiel de l’Islande, disponible 24 h/24 et 7 j/7 pour obtenir une aide médicale, les pompiers, la police ou les secours.
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En cas de problème avec votre voiture, contactez d’abord votre société de location. Elle peut proposer une assistance routière de base, mais cela varie selon les entreprises.
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Si vous entrez en collision avec une autre voiture, appelez le 112 si quelqu’un est blessé. Si personne ne l’est, prenez des photos des deux véhicules, échangez vos coordonnées avec l’autre conducteur et appelez votre société de location, qui vous demandera de remplir son constat d’accident. Un rapport de police ne remplace pas ce formulaire. Dans la région de la capitale, Árekstur.is (+354 578 9090) peut se rendre sur place et remplir le constat à votre place.
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Si vous vous dirigez vers les Hautes Terres ou des zones isolées, transmettez votre itinéraire à SafeTravel afin d’accélérer l’intervention des secours.
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Avant votre voyage, vérifiez les services d’assistance routière inclus dans votre location et envisagez une couverture supplémentaire si vous conduisez dans des régions plus isolées.
Consultez notre guide des meilleures applications pour votre voyage en Islande pour découvrir d’autres services utiles en Islande, notamment la livraison de repas, les trottinettes électriques, les prévisions d’aurores boréales et bien plus encore.
Procurez-vous une eSIM et restez connecté grâce aux données mobiles
Rester connecté pendant un road trip en Islande est essentiel pour naviguer facilement, trouver des informations locales et gérer les situations d’urgence.
La meilleure solution consiste à vous procurer une carte SIM locale ou une eSIM pour votre téléphone. Vous bénéficierez ainsi d’un accès fiable aux données mobiles et aux services de communication tout au long de votre voyage. C’est particulièrement important lorsque vous explorez les régions les plus isolées du pays.
Vous pouvez acheter des cartes SIM en ligne, à l’aéroport de Keflavik, dans les supérettes, certaines stations-service et les grandes villes. Vous pouvez également choisir différents forfaits de données selon vos besoins, ce qui vous permet de rester connecté sans craindre des frais d’itinérance excessifs.
Configurer une carte SIM en Islande est très simple. Une fois activée, elle vous donne immédiatement un numéro de téléphone islandais et un accès à Internet. Vous pouvez ainsi communiquer plus facilement avec les services locaux, recevoir les confirmations de réservation et suivre les mises à jour concernant la météo ou l’état des routes.
Planifiez la suite de votre road trip

Avant de partir, consultez notre guide sur ce qu’il faut emporter en Islande, car les bonnes couches de vêtements et l’équipement adapté font toute la différence lorsque la météo se dégrade. Il est également utile de réfléchir au nombre de jours à passer en Islande afin d’adapter votre itinéraire au temps dont vous disposez.
Une fois votre itinéraire défini, découvrez nos voitures de location en Islande ou un circuiten autotour prêt à l’emploi et commencez à organiser le road trip de votre vie.
Bien sûr, louer une voiture n’est pas la seule façon de se déplacer. Choisir entre un circuit et la location d’une voiture dépend de vos projets. Si vous préférez ne pas conduire vous-même, notre guide sur les déplacements en Islande sans voiture vous aidera à organiser des vacances inoubliables.
Êtes-vous prêt à prendre la route et à explorer les paysages époustouflants de l’Islande ? Quelle sera la première étape de votre road trip islandais idéal ? Partagez vos projets et vos idées dans les commentaires ci-dessous : nous serions ravis de vous lire !
I was the Content Manager at Guide to Iceland from 2013 to 2018, and now run the creative studio Huldufugl while working as a freelance writer. I’m passionate about storytelling, Icelandic culture, and creating thoughtful experiences through words and visuals.
